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Ça me transporte. Littéralement je m'en vais loin avec ce bouquin.

"Je te donne tout ce que tu voudras de moi, ou rien si c'est mieux pour toi."
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# Enviado el jueves 26 de noviembre de 2009 15:28

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.....Dès la première apparition les gens ont su, ils ont crié son nom dès le début. Moi aussi j'ai hurlé. J'étais assise sur ce canapé noir et, note après note, j'ai vu la pièce s'éclaircir. C'était comme si tout s'ouvrait à moi grâce à lui. Les portes du vrai rêve, celui de pouvoir toucher des yeux et du c½ur cette personne spéciale qui fait de la vie une continuité d'instants magiques et indélébiles. Ce bonhomme, ce bout d'homme à tout capté en moi d'un pas, d'un regard, d'une voix. Et ça dure et ça dure. Aujourd'hui encore en regardant les vidéos et les photos je me surprends à essuyer une ou deux larmes. De peine et de fierté, c'est un mélange saisissant que mon c½ur ne maitrise toujours pas, il s'emballe et les traits de mon visage se durcissent, les sourcils se froncent. Réaction du corps face à ma personne spéciale qui met son c½ur à nu simplement et humblement, sublimement.

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# Enviado el miércoles 26 de agosto de 2009 19:48

Modificado el domingo 22 de noviembre de 2009 18:36

Il faut partir

Il faut partir
Mettre un peu de couleur sur ce blog. Site internet que plus personne ne vient visiter mais quand même le garder en vie. Qui sait, peut être que ça reviendra à la mode. Ca va, ça vient. Vernis rouge puis transparent. A l'image de moi. On s'en va. Le soleil brille sur le ru du balory et ca fait des reflets. Des boutons en fleurs, des jupes courtes et l'herbe coupée. Europe Ecologie merdeuuh! Des clefs toutes neuves, un parquet prés à être rayé dans les premières semaines. Des visages qui vont partir et de nombreux c½urs enfin réunis par le pire. On kiffe maintenant, on se tend la main, on donne le bras et des bisous par centaines. Plein de sourires partout, des jet'aime écrits à la craie dans un endroit redécouvert, pour notre plus grand plaisir, pour nos plus grands fou-rires. Brunes, rousses et blondes. Du stress par ci et de l'extase par là. Le temps avance à une allure affolante. Des projets qui poussent sous les fenêtres. Une maison qui se vide, une mémoire qui impriment les moindres détails, les moindres centimètres de ce 29ruedemontdauphin77240Cesson.


J'espère que je partirais
Sans le moindre regret
Triste c'est clair mais aussi heureux et fier
On a su faire, gérer les galères
Se serrer les coudes
Quand fallait le faire
Des souvenirs plein la tête
de fous rires et de fêtes

Quand s'éteindront les lumières
Quand viendra le soir du dernier concert
Dis-moi ce que t'emporteras
Ce qu'il restera
Et puisqu'un jour sonnera la fin
Et si celle-si sonnait demain
Dis-moi ce que t'emporteras
Ce qu'il restera

J'espère que je partirai
Sans rien oublier
De ces centaines de salles en feu
De cette joie lue dans les yeux
De mes amis ou d'inconnus
Une des plus belles choses
Que j'ai jamais vue
Et de ces rappels à bout de force
Au contrat "tout ce qu'on a"
On n'a pas fait d'entorse

# Enviado el lunes 22 de septiembre de 2008 13:22

Modificado el miércoles 24 de junio de 2009 18:45

Ecrire est une façon de parler sans être interrompu, disait Jules Renard. Ce soir j'en peux plus de devoir me taire parce qu'autres sont plus forts que moi et ne me laissent pas placer mes mots. Fatiguer de devoir garder le silence parce que la vérité gêne, blesse ou même est ridicule. Crevée de tout écraser à l'intérieur, ça commence à coincer. J'vais exploser si j'expose pas tout, tout de suite, ici. J'ai les mains glacées et le coeur carbonisé... Si j'voulais, si j'pouvais j'irai hurler sur les toits de Paris, ouais j'vois les choses en grand, qu'la vie c'est une pourrie qui pense pas aux petites brunes qui pleurent dans leur chambre après une dure journée. Si j'avais la réelle ambition que j'affirme haut et fort de devenir quelqu'un, quelqu'un qui croit, qui vit, je sortirai de cette chambre, j'enfourcherai boppy et j'me posterai devant sa chambre à lui jusqu'a c'qu'il m'aime. Parce que quelqu'un qui y croit, c'est quelqu'un qui persévère, une folie qui dure, même pitoyable. J'serai quelqu'un de pitoyable mais quelqu'un, pas une simple brune au joues mouillées, toute cassée.


Si j'étais quelqu'un j'ferai tout c'que j'écris. J'vivrai mes mots...



Mais non.

# Enviado el domingo 21 de septiembre de 2008 17:00

Modificado el domingo 22 de noviembre de 2009 18:44

Midi, la cloche sonne j'l'entends d'ici. Seulement il n'est qu'11h57 à l'horloge de ma vie. J'me suis toujours posée la question et la voila la réponse... J'suis en retard, en retard de trois minutes sur le monde qui tourne autour de moi et mes envies, mes rêves. La voila la réponse, à courir toujours partout, à être essoufflée sans avoir bougé, j'ai trois minutes de retard sur vous. C'est rien, que très peu, ça change tout. Voila pourquoi ma voisine à le sourire alors que le ciel est gris au dessus de mon jardin. Trois minutes, elle les a eu elle les trois minutes de soleil qui ont disparu à mon reveil. Ca va vite, à peine les yeux ouverts que même si t'es à la bonne heure, t'as vite fais de louper l'arrêt. Et tout ça rend réellement la respiration difficile. Ouvre alors ton corps à la vie, laisse la te remplir, que l'air entre et sorte de tes poumons mais garde tout prés de ton coeur ce bouclier que tant de fois, trop de fois, tu as laissé tomber.





Right now I can hardly breath...
You can do It just know that I'll believe
That's all I really need
Then come on !
Make me strong, It's time to turn It up

Game on !

# Enviado el lunes 11 de agosto de 2008 07:45

Modificado el lunes 23 de noviembre de 2009 17:49